Massada

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Siège de Massada

Les siège de Massada était l'un des derniers événements de la première guerre judéo-romaine, qui s'est produit de 73 à 74 de notre ère sur et autour d'une grande colline dans l'actuel Israël.

Le siège est connu de l'histoire via une seule source, Flavius ​​Josèphe, [3] un chef rebelle juif capturé par les Romains, au service duquel il devint historien. Selon Josèphe, le long siège des troupes de l'Empire romain a conduit au suicide de masse des rebelles sicaires et des familles juives résidentes de la forteresse de Massada, bien que cela ne soit pas corroboré par une enquête archéologique.

Le siège est devenu controversé [4], certains Juifs considérant Massada comme un lieu de vénération, commémorant les ancêtres qui sont tombés héroïquement contre l'oppression, et d'autres le considérant comme un témoignage de l'extrémisme et d'un refus de compromis.


Massada - Histoire

Massada

Restes excavés de Massada

Quelle horrible tragédie est arrivée aux Juifs à Massada ? Des décennies après la mort de Jésus, les Zélotes ont organisé une révolte contre Rome. Le soulèvement a été brutalement réprimé et s'est terminé par la destruction de Jérusalem en 70 après JC. Les survivants ont fui vers Massada, une forteresse construite par Hérode près de la mer Morte. Aujourd'hui, les vestiges mis au jour de Massada sont devenus un symbole national pour tous les Israéliens.

Ici, 900 Zélotes ont tenu bon jusqu'en l'an 73. Puis, le jour inévitable est venu où 15 000 soldats romains ont fait une brèche dans ses murs. Comme il était tard dans la journée, les Romains retardèrent l'attaque finale jusqu'à l'aube. Cette nuit-là, les survivants se sont rencontrés et ont voté pour le suicide plutôt que pour la capture.

"Un sentier étroit et escarpé appelé Snake's Path serpente jusqu'au sommet. Lorsque vous atteignez le sommet barré et regardez dehors dans la lumière du soleil brûlante, vous êtes submergé par la solitude de l'endroit. C'est un site formidable coupé de toutes parts par des vallées escarpées. Ici, il y a 2000 ans, Hérode le Grand a construit une puissante forteresse et un palais luxueux comme refuge contre ses ennemis. Le mur entourant le sommet de la montagne avait 37 tours de défense. Après la mort d'Hérode, Massada fut occupée pendant 70 ans par une garnison romaine. Puis, en 66 après JC, survint la Grande Révolte des Zélotes juifs. Un groupe d'entre eux a capturé Massada et a rassemblé dans cet endroit reculé une multitude de réfugiés, hommes, femmes et enfants. - Massada YIGAEL YADIN

L'inimaginable

Des décennies après la mort de Jésus, les Zélotes ont organisé une révolte contre Rome. Le soulèvement a été brutalement réprimé et s'est terminé par la destruction de Jérusalem en 70 après JC. Les survivants ont fui vers Massada, une forteresse construite par Hérode près de la mer Morte. Aujourd'hui, les vestiges mis au jour de Massada sont devenus un symbole national pour tous les Israéliens.

Ici, 900 Zélotes ont tenu bon jusqu'en l'an 73. Puis, le jour inévitable est venu où 15 000 soldats romains ont fait une brèche dans ses murs. Comme il était tard dans la journée, les Romains retardèrent l'attaque finale jusqu'à l'aube. Cette nuit-là, les survivants se sont rencontrés et ont voté pour le suicide plutôt que pour la capture.

Résumé de l'horrible incident

Les survivants tirèrent au sort et choisirent 10 hommes pour tuer tous les autres. Chaque homme s'allongea sur le sol avec sa femme et ses enfants et les embrassa. Ensemble, ils attendaient le coup des hommes choisis pour le porter. Lorsque les 10 bourreaux eurent, sans broncher, terminé leur tâche, ils tirèrent à nouveau au sort pour savoir qui tuerait les 9 autres, puis se suicideraient.

A l'aube, les Romains affluèrent à travers les murs percés. Les incendies brûlaient tranquillement partout. Une immobilité fantomatique planait dans l'air. Finalement, 2 vieilles femmes et 3 petits enfants sont sortis de leur cachette pour raconter l'histoire. L'historien juif contemporain Josèphe conclut son rapport sur Massada par ces mots frappants :

"Quand les Romains ont vu la masse des tués, ils n'ont pas pu prendre plaisir à la vue, même si les gens étaient leurs ennemis." -Guerres juives FLAVIUS JOSEPHUS


Le récit de Josèphe

Les guerres des Juifs, tome 7

1. (389) Or, tandis qu'Éléazar poursuivait ses exhortations, ils l'interrompirent tous et se hâtèrent de faire le travail, comme pleins d'une ardeur d'esprit invincible, et se mouvaient avec une fureur démoniaque. Ils s'en allèrent donc, comme l'un s'efforçant encore d'être avant l'autre, et comme pensant que cet empressement serait une démonstration de leur courage et de leur bonne conduite, s'ils pouvaient éviter de paraître dans la dernière classe, tant était grand le zèle qu'ils avaient pour tuez leurs femmes et leurs enfants, et eux-mêmes aussi ! (390) En effet, lorsqu'ils en vinrent à l'œuvre elle-même, leur courage ne leur manqua pas, comme on pourrait l'imaginer, mais ils tinrent alors ferme la même résolution, sans vaciller, qu'ils avaient eue à l'audition de la voix d'Éléazar. discours, alors que chacun d'eux conservait encore la passion naturelle de l'amour pour eux-mêmes et pour leurs familles, parce que le raisonnement qu'ils suivaient leur paraissait très juste, même à l'égard de ceux qui leur étaient les plus chers (391) pour la les maris embrassaient tendrement leurs femmes, prenaient leurs enfants dans leurs bras, et leur donnaient les plus longs baisers d'adieu, les larmes aux yeux.

(392) Pourtant, en même temps, ils ont achevé ce qu'ils avaient décidé, comme s'ils avaient été exécutés par des mains d'étrangers, et ils n'avaient rien d'autre pour leur confort que la nécessité dans laquelle ils se trouvaient de faire cette exécution pour éviter que la perspective qu'ils avaient des misères qu'ils allaient souffrir de leurs ennemis. (393) Aucun de ces hommes n'a été trouvé non plus qui se soit fait scrupule de jouer son rôle dans cette terrible exécution, mais chacun d'eux a dépêché ses plus chers parents. Des hommes misérables en effet étaient-ils, dont la détresse les a forcés à tuer leurs propres femmes et enfants de leurs propres mains, comme le plus léger de ces maux qui étaient devant eux. (394) Ainsi, ne pouvant plus supporter le chagrin qu'ils subissaient pour ce qu'ils avaient fait plus longtemps, et estimant qu'il était dommage pour ceux qu'ils avaient tués de vivre même le plus court laps de temps après eux, ils déposèrent bientôt tout ce qu'ils avait en tas, et y mit le feu. (395)

Ils choisirent alors dix hommes par tirage au sort parmi eux, pour tuer tous les autres, chacun d'eux se couchant par terre avec sa femme et ses enfants, et jeta ses bras autour d'eux, et ils offrirent leurs cous aux coups de ceux qui par tirage au sort ce triste office (396) et quand ces dix les eurent tous tués sans crainte, ils firent la même règle pour tirer au sort pour eux-mêmes, que celui dont c'était le sort devrait d'abord tuer les neuf autres, et après tout, devrait se suicider. En conséquence, tous ceux-ci ont eu assez de courage pour ne pas se laisser distancer dans l'action ou la souffrance (397) donc, pour conclure, les neuf ont offert leur cou au bourreau, et celui qui était le dernier de tous a pris une vue de tous les d'autres corps, de peur que l'un ou l'autre parmi tant de ceux qui ont été tués ne veuillent que son aide soit tout à fait expédiée et quand il s'aperçut qu'ils étaient tous tués, il mit le feu au palais, et avec la grande force de ses mains courut son épée entièrement par lui-même, et tomba mort près de ses propres parents. (398) Alors ces gens sont morts avec cette intention, qu'ils ne laisseraient pas une seule âme parmi eux tous vivants pour être soumis aux Romains.

(399) Pourtant il y avait une femme ancienne, et une autre qui était de la parenté d'Éléazar, et supérieure à la plupart des femmes en prudence et en érudition, avec cinq enfants, qui s'étaient cachés dans des cavernes souterraines et y avaient apporté de l'eau pour leur boisson. , et étaient cachés là quand les autres étaient déterminés à se massacrer les uns les autres. (400) Ces autres étaient au nombre de neuf cent soixante, les femmes et les enfants étant également inclus dans ce calcul. (401) Ce massacre calamiteux a été fait le quinzième jour du mois Xanticus [Nisan].

2. (402) Quant aux Romains, ils s'attendaient à ce qu'ils soient combattus le matin, lorsqu'en conséquence ils revêtirent leurs armures et posèrent des ponts de planches sur leurs échelles depuis leurs rives, pour lancer un assaut sur la forteresse, qui ils le firent (403) mais ne voyaient personne comme ennemi, mais une terrible solitude de chaque côté, avec un feu à l'intérieur ainsi qu'un silence parfait. Ils étaient donc incapables de deviner ce qui s'était passé. Enfin ils poussèrent un cri, comme si c'eût été à un coup donné par le bélier, pour essayer s'ils pouvaient faire sortir quelqu'un qui se trouvait à l'intérieur (404) les femmes entendirent ce bruit, et sortirent de leur caverne souterraine, et informa les Romains de ce qui avait été fait, comme cela avait été fait, et le second d'entre eux décrivit clairement tout ce qui fut dit et ce qui fut fait, et la manière de cela : (405) pourtant ils ne prêtèrent pas facilement leur attention à de telles une entreprise désespérée, et ne croyaient pas que cela pouvait être car ils ont dit qu'ils ont également tenté d'éteindre le feu, et se sont rapidement frayé un chemin à travers, ils sont entrés dans le palais, (406) et ont ainsi rencontré la multitude des tués , mais ne pouvaient prendre aucun plaisir dans le fait, bien que cela ait été fait à leurs ennemis. Ils ne pouvaient d'ailleurs que s'étonner du courage de leur résolution et du mépris inébranlable de la mort, qu'un si grand nombre d'entre eux avaient montré, lorsqu'ils accomplissaient une telle action.

De Les œuvres de Josèphe,
traduit par William Whiston
Éditions Hendrickson, 1987

Les paroles de Jésus

Jésus a fait quelques commentaires intéressants à ses disciples concernant la désolation qui allait s'abattre sur Jérusalem et son temple glorieux.

Matt 24:1-2 "Alors Jésus sortit et sortit du temple, et ses disciples montèrent pour lui montrer les bâtiments du temple. 2 Et Jésus leur dit : " Ne voyez-vous pas toutes ces choses ? Assurément, je vous le dis, il ne restera pas pierre sur pierre qui ne soit renversée.»

La tragédie de Massada et la destruction de Jérusalem étaient le résultat inévitable auquel les dirigeants juifs et leurs partisans seraient confrontés pour la tragédie de toutes les tragédies lorsqu'ils forcèrent la main de Pilate à ordonner la crucifixion de leur Messie.

Luc 13 :34-35 « Jérusalem, Jérusalem, celle qui tue les prophètes et lapide ceux qui lui sont envoyés ! Combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, mais tu n'as pas voulu ! Voir! Votre maison vous est laissée désolée et assurément, je vous le dis, vous ne me verrez que lorsque viendra le temps où vous direz : « Béni soit celui qui vient au nom de l'Éternel ! "

Tout cela a été prévu par Dieu, qui a prédéterminé que la tragédie de la mort de son propre Fils se traduirait par le triomphe glorieux de sa résurrection et le salut de l'humanité. En conséquence, l'Église (les hors-appelés) est née le jour de la Pentecôte, 50 jours après la mort de Jésus (Pâque). L'Église composée à la fois de Juifs et de Gentils prendrait temporairement la place de peuple élu de Dieu jusqu'au jour où les dirigeants juifs (nation) crieraient à leur Rédempteur qu'ils ont transpercé, et pleureraient sur Lui et ce qu'ils avaient fait.

L'ancien prophète juif Zacharie a fait une merveilleuse prédiction du salut de la nation d'Israël dans les derniers jours :

Zach 12:10-11 Et je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem l'Esprit de grâce et de supplication, puis ils regarderont vers moi qu'ils ont transpercé, ils le pleureront comme on pleure son fils unique, et pleurez pour lui comme on pleure pour un premier-né. En ce jour-là, il y aura un grand deuil à Jérusalem..."

Massada sur Wikipédia

Massada (hébreu מצדה, prononcé Metzada, de מצודה, metzuda, "forteresse") est le nom d'un site d'anciens palais et fortifications dans le district sud d'Israël au sommet d'un plateau rocheux isolé, ou grande mesa, à la lisière orientale du désert de Judée surplombant la mer Morte. Après la première guerre judéo-romaine (également connue sous le nom de Grande Révolte juive), un siège de la forteresse par les troupes de l'Empire romain a conduit au suicide collectif de rebelles juifs, qui préféraient la mort à la reddition. Article complet

La Bible mentionne la destruction du temple et de la ville de Jérusalem

Matt 24:1-2 "Alors Jésus sortit et sortit du temple, et ses disciples montèrent pour lui montrer les bâtiments du temple. Et Jésus leur dit : « Ne voyez-vous pas toutes ces choses ? Assurément, je vous le dis, pas une pierre ne sera laissée ici sur une autre, qui ne sera pas renversé."

La tragédie de Massada et la destruction de Jérusalem étaient le résultat inévitable auquel les dirigeants juifs et leurs partisans seraient confrontés pour la tragédie de toutes les tragédies lorsqu'ils forcèrent la main de Pilate à ordonner la crucifixion de leur Messie.

Luc 13 :34-35 « Jérusalem, Jérusalem, celle qui tue les prophètes et lapide ceux qui lui sont envoyés ! Combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, mais tu n'as pas voulu ! Voir! Votre maison vous est laissée désolée et assurément, je vous le dis, vous ne me verrez que lorsque viendra le temps où vous direz : « Béni soit celui qui vient au nom de l'Éternel ! "

Tout cela a été prévu par Dieu, qui a prédéterminé que la tragédie de la mort de son propre Fils se traduirait par le triomphe glorieux de sa résurrection et le salut de l'humanité. En conséquence, l'Église (les hors-appelés) est née le jour de la Pentecôte, 50 jours après la mort de Jésus (Pâque). L'Église composée à la fois de Juifs et de Gentils prendrait temporairement la place de peuple élu de Dieu jusqu'au jour où les dirigeants juifs (nation) crieraient à leur Rédempteur qu'ils ont transpercé*, et pleureraient sur Lui et sur ce qu'ils avaient fait.

* L'ancien prophète juif Zacharie (520 av. J.-C.) a donné une représentation étonnante d'Israël dans les derniers jours, ils pleurent la mort de leur premier-né (Messie) quand ils voient qu'il était en fait leur Dieu qui a été transpercé par son propre peuple. Israël:

Zach 12:10-11 Et je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem l'Esprit de grâce et de supplication alors ils me regarderont qu'ils ont percé ils le pleureront comme on pleure son fils unique, et le pleureront comme on pleurera un premier-né. En ce jour-là, il y aura un grand deuil à Jérusalem..."


Bibliographie sur le culte antique de Baal

Elie, Yahvé et Baal par Gunkel et Hanson, 106 pages, Pub. 2014


7. Massada - Un lieu de sanctuaire, de suicide et d'inspiration

Ils ne sont pas non plus une douzaine. Autant de fois que les gens y vont, ils veulent toujours y retourner.

Photo : La magnifique forteresse de Massada. Avec l'aimable autorisation de BiblePlaces.com

S'élevant à 1300 pieds au-dessus de la mer Morte, Massada semble aussi intimidante aujourd'hui qu'elle l'était pour ceux qui se trouvaient à sa base il y a des milliers d'années. Cette mesa naturelle se dresse en face de la Lisan dans la moitié sud de la mer Morte.

Les falaises abruptes de tous les côtés rendent la montagne pratiquement imprenable. Et c'était.

Atteindre le sommet a toujours eu un prix. Pour les visiteurs modernes, ce prix équivaut à un ticket de téléphérique. Mais dans l'Antiquité, le prix à payer était une randonnée difficile sur le chemin escarpé que Josèphe appelait le « serpent ».

En 1867, les explorateurs ont redécouvert ce sentier qui longe la bordure orientale de Massada. Pour la plupart des gens, l'ascension du « Snake Path » - le sentier sinueux qui serpente dans la montagne - prend près d'une heure. La descente est une autre histoire. Je peux témoigner qu'une personne avec un bon jeu de chaussures peut dévaler le chemin du serpent en 12 minutes (surtout si votre groupe est sur le point de vous quitter).

Photo : Les visiteurs modernes arrivent au sommet avec un téléphérique. Les âmes courageuses escaladent le « chemin du serpent », vu à droite.

Massada signifie « forteresse »

Après que Rome ait fait Hérode le Grand roi, il vint à la mesa en 37 après JC pour la fortifier, érigeant un mur de dix-huit pieds de haut autour de son périmètre.

· Son palais d'hiver construit là-bas, et comme c'était le cas pour toutes les forteresses d'Hérode, avait tout le confort et la commodité qu'il pouvait gérer.

· Le palais s'accrochait aux falaises nord de Massada comme une bernacle.

· Des escaliers couverts donnaient accès à trois niveaux de terrasses et des portions de ses belles mosaïques sont encore visibles.

La bataille finale contre Rome

Après Rome a détruit le temple de Jérusalem en 70 après JC, un certain nombre de patriotes juifs se sont réfugiés à Massada.

· Menés par Eliezar Ben Yair, ils ont tenu bon contre Rome pendant plusieurs années.

· Selon Josèphe, le 15 avril 73 après JC, les Romains ont atteint le sommet pour découvrir que près de 1000 patriotes avaient choisi de se suicider plutôt que d'abandonner leur vie et leur famille à la cruauté de Rome ( Guerres 7:394-397 ).

· Le côté ouest de la mesa montre encore la colonne vertébrale de la rampe de siège de Rome, une pente en terre construite pour briser les défenses de la forteresse juive.

Certains historiens mettent sérieusement en doute le récit fantastique de Josèphe, même s'il offre notre seule histoire de la disparition des patriotes. Son histoire représente ce que nous voudrions croire s'est produit, que ce soit ou non.

Massada reste encore aujourd'hui un symbole de la détermination d'Israël. De nombreux soldats israéliens se sont tenus au sommet de la montagne et ont prononcé le serment : « Massada ne tombera plus. »

Photo : Vestiges de la rampe de siège romaine. Avec l'aimable autorisation de BiblePlaces.com

Archéologie et visite de Massada

Le célèbre archéologue Yigal Yadin a fouillé Massada entre décembre 1963 et avril 1965. ( Il a écrit un livre à propos de ça.)

· Deux expéditions ont identifié un certain nombre de bâtiments hérodiens, ainsi que des morceaux de vêtements, des jeux d'enfants, des instruments d'écriture et des ustensiles ménagers de l'époque de la révolte juive.

· Les patriotes ont laissé un bain rituel, ou mikvé, une synagogue, des magasins d'alimentation de maïs dans des bocaux scellés et des pièces de monnaie datant de l'an cinq de la révolte juive.

Rénové en 2007, Le centre des visiteurs de Massada comprend un musée qui présente un certain nombre de découvertes archéologiques.

· Outre des centaines d'artefacts, le musée présente une douzaine d'éclats de poterie portant des noms juifs. Certains les considèrent comme le moyen par lequel les Juifs de Massada ont tiré au sort avant le suicide de masse.

· Le centre raconte l'histoire du siège, y compris une peinture murale de combat au corps à corps.

La rénovation a payé. Massada reste le premier site touristique d'Israël, avec un chiffre d'affaires annuel de 10 millions de dollars.

Photo gracieuseté de la Pictorial Library of Bible Lands (BiblePlaces.com)

Pensée dévotionnelle pour Massada

À moins que nous ne prenions littéralement le compte de Josèphe, en particulier la partie où Eliezer prétend que le jugement de Dieu est la cause de la défaite juive sous Rome (Guerres 7:327, 359), il n'y a pas beaucoup de signification biblique pour Massada. Mais la ligne noire peinte d'un pouce à travers les murs des ruines illustre une vérité que nous pouvons appliquer. La ligne révèle la séparation entre les ruines d'origine en dessous de la ligne et la reconstruction au-dessus. Dans la plupart des cas, il est difficile de faire la distinction entre l'original et la reconstruction. Nous n'avons aucune ligne visible dans nos vies pour révéler la séparation entre l'authentique et le faux . Nous pensons que nous pouvons voir la limite dans la vie des autres, mais il est même difficile de la discerner en nous-mêmes. Quelle est l'importance de accorde la même grâce aux autres que nous nous donnons.

Au cours de ses années de fuite du roi Saül, David a cherché refuge pour ses parents de l'autre côté de la mer Morte à Moab. À son retour en Israël, David se réfugia dans « la forteresse ». Certains érudits l'identifient à Massada, le terme hébreu qui signifie « forteresse » en 1 Samuel 22:4 . Si c'est le cas, alors la prière de David pour la délivrance et la confiance en Dieu devient plus spéciale—lisez depuis le haut de la mesa :

« En toi, ô Éternel, je me suis réfugié. Que je n'aie jamais honte De ta justice, délivre-moi. Incline ton oreille vers moi, sauve-moi vite Sois pour moi un rocher de force, Une forteresse [metzuda] pour me sauver. Car tu es mon rocher et ma forteresse A cause de ton nom tu me conduiras et me guideras. - Psaume 31 :1-3

Massada ! Le simple fait d'entendre le mot me rappelle les bruits de la bataille, le courage de quelques-uns, la passion d'une nation et le rappel qu'aucun endroit sur terre n'est finalement sûr en dehors de la main de Dieu dans nos vies.


L'histoire dramatique de la forteresse du désert de Massada

À l'extrémité orientale du désert de Judée se dresse l'ancienne forteresse de Massada. Avec un dénivelé de plus de 400 mètres jusqu'à la rive ouest de la mer Morte, la vue depuis le sommet du plateau aurait été époustouflante. Pourtant, le silence des ruines dément l'un des épisodes les plus intéressants de l'histoire juive.

Alors que les premières structures de Massada ont apparemment été construites par le roi hasmonéen, Alexandre Jannaeus au début du 1er siècle avant JC, la plupart des structures ont été construites par Hérode le Grand au cours de la seconde moitié de ce siècle. Après avoir conquis Massada en 42 avant JC, Massada est devenu un refuge sûr pour Hérode et sa famille au cours de leur longue lutte pour le pouvoir en Israël. En plus d'être une forteresse, Massada était aussi un palais de plaisance pour Hérode. Par exemple, il a été conçu sur le modèle d'une villa romaine, et plusieurs amphores trouvées dans les réserves de Massada portaient des inscriptions latines, indiquant qu'elles contenaient du vin importé d'Italie. Après la mort d'Hérode en 4 avant JC, Massada devint un avant-poste militaire et abrita une garnison romaine, vraisemblablement des forces auxiliaires.

Reconstitution d'un artiste de la forteresse du désert de Massada. Source de l'image .

En 66 après JC, la première révolte juive éclata. L'enregistrement le plus complet de cet enregistrement peut être trouvé dans Flavius ​​Josèphe La guerre juive . Selon Josèphe, un groupe de fanatiques juifs, les Sicarii réussirent à s'emparer de Massada aux Romains au cours de l'hiver 66 après JC. Après la chute de Jérusalem en 70 après JC, Massada était remplie de réfugiés qui s'étaient enfuis et étaient déterminés à continuer la lutte contre les Romains. Par conséquent, Massada est devenu une base pour leurs opérations de raid pendant les deux années suivantes. Au cours de l'hiver 73/74 après JC, le gouverneur de Judée, Flavius ​​Silva, décida de conquérir Massada et d'écraser une fois pour toutes la résistance.

En raison des conditions désertiques, les installations de siège romaines, c'est-à-dire les camps, la digue et les remparts, ont été entièrement préservées et fournissent aux archéologues les preuves nécessaires pour reconstituer le développement du siège. Lorsque les murs de Massada ont été percés, les Sicarii se sont rendu compte que la forteresse tomberait bientôt entre les mains des Romains et ont décidé de faire quelque chose de tout à fait impensable. Selon Josèphe, l'un de leurs chefs, Eléazar parla ainsi aux défenseurs condamnés :

Que nos femmes meurent avant d'être maltraitées, et nos enfants avant qu'ils aient goûté à l'esclavage et après que nous les ayons tués, accordons-nous mutuellement ce glorieux bienfait, et préservons-nous en liberté, comme un excellent monument funéraire pour nous. Mais d'abord détruisons notre argent et la forteresse par le feu car je suis bien assuré que ce sera un grand chagrin pour les Romains, qu'ils ne pourront pas s'emparer de nos corps, et tomberont aussi de nos richesses et laissez-nous n'épargnez que nos provisions car elles seront un témoignage quand nous serons morts que nous n'avons pas été soumis faute du nécessaire, mais que, selon notre résolution originelle, nous avons préféré la mort à l'esclavage.
(Josephus, La guerre des Juifs, VII, 8.6)

Les défenseurs ont été convaincus par le discours d'Eleazar, et un suicide de masse a rapidement suivi. (Certains soutiennent qu'il ne s'agissait pas du tout d'un suicide, ce qui aurait été contraire à leurs croyances, mais qu'ils se sont plutôt mis d'accord pour s'entretuer).

Bien que l'on puisse remettre en question l'exactitude du récit de Josèphe sur le siège de Massada (et on devrait le faire à juste titre), cette histoire a de plus grandes répercussions que ce à quoi on pourrait s'attendre. La décision prise par les défenseurs de Massada peut être perçue d'un point de vue symbolique. D'une part, la décision de se suicider peut être lue comme un combat jusqu'au bout contre un ennemi implacable, et la préférence de la mort sur l'esclavage. Par conséquent, les défenseurs de Massada sont considérés comme des héros. D'autre part, cette décision peut être considérée comme la destruction apportée à des innocents, en particulier des femmes et des enfants, par le refus de tout compromis. Ainsi, les héros sont désormais perçus comme des extrémistes. Ces différents points de vue sont importants, en particulier lorsqu'ils concernent une nation, car l'histoire de Massada a divisé le peuple d'Israël quant à ses opinions sur le pays et sa politique actuelle. Alors que l'histoire de Massada est importante pour le peuple d'Israël dans les points de vue qu'elle représente, d'autres nations ont également leurs propres histoires qui définissent/divisent l'identité de son peuple. Quelle que soit la quantité de vérité dans ces histoires, elles continueront d'avoir une place dans le cœur de ceux qui y croient.

Image vedette : Massada . Source photo : UNESCO.org

Ben-Yehuda, N., 1995. Le mythe de Massada : mémoire collective et création de mythes en Israël. Madison, Wisconsin : University of Wisconsin Press.

Eshel, H., 2009. Massada. Jérusalem : Carta.

Logiciel Sage, 2014. Les guerres des Juifs ou l'histoire de la destruction de Jérusalem, livre VII. [En ligne]
Disponible à: http://www.ccel.org/j/josephus/works/war-7.htm
[Consulté le 12 avril 2014].

Yadin, Y., 1966. Massada : la forteresse d'Hérode et le dernier combat des zélotes. Londres : Weidenfeld & Nicolson.

Wu Mingren (« Dhwty ») est titulaire d'un baccalauréat ès arts en histoire ancienne et archéologie. Bien que son intérêt principal porte sur les civilisations anciennes du Proche-Orient, il s'intéresse également à d'autres régions géographiques, ainsi qu'à d'autres périodes. Lire la suite


Quelle est la meilleure période pour visiter Massada ?

Le meilleur moment de la journée pour visiter Massada dépend de la période de l'année. Pendant les hautes saisons touristiques et en été, une visite au lever du soleil à Masada vous aide à vaincre la foule et la chaleur.

Printemps et été

Entre avril et mai, le climat est agréable et doux. Les foules sont également plus minces au printemps qu'en été.

Les températures dans la région peuvent devenir très chaudes en été, particulièrement en juillet et août. Juillet et août sont également la haute saison touristique en Israël, alors attendez-vous à des files d'attente plus longues à Massada et à d'autres attractions.

Automne & Hiver

Comme au printemps, l'automne offre un temps doux, rendant la randonnée jusqu'au sommet du plateau plus confortable. Si vous visitez entre octobre et novembre, vous devriez trouver moins de monde.


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Avons-nous mal interprété le Deuxième Commandement depuis le début ?

Serviteur du peuple américain, le nouveau président américain Donald Trump se rendra en Israël la semaine prochaine pour sa toute première tournée à l'étranger. Parmi les arrêts supposés de son bref voyage – plus tard démystifié – se trouvait Massada, icône de la résistance juive. Mais l'histoire de Massada et du suicide des Juifs y est-elle coincée, plutôt que de capituler devant l'hégémonie romaine, une fausse nouvelle ?

Chaque écolier en Israël connaît l'histoire de la révolte des héros juifs contre les Romains païens, retranchés dans la forteresse du désert de Massada - et a opté pour le suicide collectif, se tuant ainsi que leurs familles, sur la capture et l'humiliation par les forces de l'empereur Vespasien.

L'histoire du siège de Massada a traversé les âges grâce à Joseph ben Matityahu, alias Flavius ​​Josèphe, autrefois commandant de la Grande Révolte juive qui a commencé en 67 après J. Il a parlé des défenseurs dirigés par Elazar ben Yair et de leur décision de mourir plutôt que d'être pris.

Le récit de Josèphe dans « Les guerres des Juifs » déclare qu'il y avait 967 personnes à la forteresse de Massada. Ils avaient mené une campagne de guérilla contre les Romains, a raconté l'historien, mais en 73 de notre ère, avec la guerre presque gagnée par les Romains, Flavius ​​Silva et ses légions sont arrivés pour achever la victoire.

Le désert s'étendant au pied du plateau de Massada, sur lequel Hérode a construit une puissante forteresse. Moshé Gilad

Né libre, mourir libre

Selon l'histoire romantique, pour mourir libre plutôt que de vivre comme des esclaves, les défenseurs ont chacun tué leur propre famille, puis ont tiré au sort pour déterminer qui tuerait leurs compatriotes. Seuls deux femmes et cinq enfants auraient survécu, en se cachant.

Feu le général et archéologue Yigael Yadin, qui a dirigé les fouilles de 1963 de la forteresse construite par le roi Hérode, a estimé que les preuves archéologiques étayaient le récit de Josèphe. Cependant, malgré l'acceptation générale de ce récit parmi les Israéliens comme un fait, les universitaires ne sont pas tous d'accord.

La vérité est que les fouilles de Yadin ont livré peu de matériel archéologique pour corroborer, ou infirmer, le récit du siège établi par Josèphe. Les découvertes restent sujettes à interprétation. Et le fait est que le récit de Josephhus reste le seul des événements sur le plateau désertique balayé par les vents de la mer Morte.

Les murs de la forteresse de Massada, construite par le roi Hérode, portaient autrefois des fresques. Ilan Assayag

Qu'est-ce qui n'était pas là

Les fouilleurs de Yadin ont été déçus par le peu qu'ils ont trouvé pour confirmer le récit de Josèphe, admet le professeur Nachman Ben-Yehuda, professeur à l'Université hébraïque de Jérusalem. Pour sa part, il pense que Yadin a modifié ses conclusions pour soutenir la version de Josèphe dans son propre livre « Le mythe de Massada : mémoire collective et création de mythes en Israël » (1995).

Parmi les objets que Yadin a trouvés à Massada figuraient des parchemins, de la poterie, des vêtements, y compris une sandale, des armes comprenant des pointes de flèches d'origine indéterminée et des pierres de fronde, et des pièces de monnaie juives datant de l'année du siège, prouvant l'occupation humaine à l'époque. . Cependant, ce que ces objets ne prouvent pas, c'est ce qui s'est passé à Massada en 73 de notre ère.

Haim Goldfus, professeur à l'université Ben Gourion du Néguev, a longtemps mis en doute l'existence d'un siège. En fait, il soupçonne qu'il n'y a pas eu de guerre du tout. "Il n'y a aucune preuve sur le site du sang versé au combat", a déclaré Goldfus à Haaretz dans le passé.

Tout guide touristique digne de ce nom pointe immédiatement vers la batterie, également connue sous le nom de « rampe romaine », que les soldats romains étaient censés avoir utilisée pour positionner un bélier pour percer les murs de pierre massifs de la forteresse.

Absurdité, disent certains savants. "Il n'a pas pu remplir le rôle qui lui a été attribué en perçant le mur, car il était trop étroit et petit et n'aurait pas pu être utilisé par l'armée romaine pour positionner un bélier. À la lumière des découvertes dans la zone où les [Romains] ont percé, nous avons compris qu'il ne s'était rien passé là-bas », a déclaré Goldfus.

La "rampe romaine" à Massada : Certains érudits pensent qu'elle est trop étroite et trop petite pour avoir été utilisée pour percer les murs épais de la forteresse. Dan Lundberg

D'autres savants plaident en faveur de la tradition. Jonathon Roth de l'Université d'État de San Jose en Californie pense qu'un siège a eu lieu et qu'en raison de la hauteur de l'éperon rocheux que les Romains ont utilisé comme fondation pour leur construction, ils auraient pu construire leur rampe en aussi peu que quatre à six semaines. Le siège aurait été terminé peu de temps après, pense Roth.

Choisi par ostraca?

Les fouilles de Yadin ont livré onze pièces d'ostraca, chacune portant un nom. « Ben Yair » était l'un de ces noms.

Cela a conduit Yadin, et certains érudits ultérieurs, à conclure qu'il s'agissait des lots utilisés par les défenseurs pour déterminer qui tuerait les autres.

Cependant, le récit de Josèphe dit que dix hommes ont été choisis, pas onze. And the existence of the ostraca does not shine any light on their purpose. Were the ostraca used, as Yadin said, to decide who would wield the knives, or were they used to determine who would stand watch or go out on raids? Or in an ancient game of charades?

Though the first interpretation is tempting, unfortunately, no one can say for certain.

The missing dead

Despite Josephus’ account that 967 people called the fortress of Masada home in their final day, only 28 bodies were discovered by excavators, and only three were found in the palace, where Josephus said all were killed.

While wild animals, scavengers, and weather could explain why more intact bodies have not been found, thus far there have been no signs of any other bodies.

The missing bodies cast further doubt on Josephus’ account. It raises the possibility that Professor Jerome Murphy-O’Conner, from Ecole Biblique, was correct: there was no mass suicide at Masada.

Professor Yadin thought the remains had to be of Masada’s defenders and that the three found together were a family, perhaps the last defender who killed his men and his family and then finally killed himself. Yadin based his interpretation on the remains of armor found nearby, as Richard Monastersky wrote in 2002.

However, an anthropologist on the excavation team estimated that the man was between 20 and 22 years old, the woman was between 17 and 18, and the child was 11 or 12. While the man and woman could have been a married couple, the child could not have been theirs.

The other 25 bodies were found in a cave, which isn't mentioned in Josephus’ account, while the bodies he did mention just aren't there.

Shay Cohen, professor of Hebrew literature and philosophy at Harvard University, suspects these remains were indeed of Jews hiding from the Romans, but not well enough, and they were killed.

If so, that would contradict the account that the defenders of Masada were willingly killed by their own people to avoid capture by the Romans.

Joseph Zias of Jerusalem’s Rockefeller Museum suggests another possibility. He believes that the remains could be those of Roman soldiers. This would fit with Yadin’s admission that he had found the bones of pigs with the remains.

Dwelling with the swine would have been taboo for the Jewish rebels. However, Zias says, the Romans had no such constraints and also sacrificed pigs during burials.

The Legion Tenth Fretensis, who conducted the siege, even had a boar as one of their emblems, Zias says

Fourteen of the skeletons found in the cave were adult males. Six of them were between the ages of 35-50 and had builds that were of a “distinctly different physical type from the rest,” Prof. Ben Yehuda told Monastersky. That begs the thought that some of the bodies belonged to Romans soldiers, who may have been killed during a fight for the fortress, or may have been part of the occupation force left behind after the siege.

Unfortunately, the question of what happened to the remaining defenders is still unanswered. And if some of the few bodies belonged to Romans, killed in fighting for the fortress of Masada or otherwise, the story of a mass suicide becomes more questionable.


The Myth That Was Masada

Were the rebels who committed mass suicide at Masada really the heroes that modern Israel has made them out to be? Should this rock fortress of Herod continue to be revered as shrine to freedom? Israel is now reconsidering one of its founding myths as they strive to keep faith at the heart of the covenant.


The rock-fortress of Masada rises some 1,400 feet from the western shore of the Dead Sea, the lowest point on earth. Steep cliffs frame the four sides of this natural plateau.

Masada is best known as the place where 960 Jewish fighters took refuge after the fall of Jerusalem, only to commit mass suicide in A.D. 74. When they realized the Roman Tenth Legion would finally break through their defenses, they chose to die by their own hands as “free people” rather than be enslaved.

Jews today claim the sands of time have not worn away the message of Masada. The tragedy has inspired both a mini-series and a rock opera. And, next to Jerusalem, Masada has become Israel’s most visited site and its most profitable tourism venue.

For years the young Israeli state used Masada as the site to swear in their soldiers. After finishing basic training, they would climb the crest of Masada at dawn and take a solemn oath, “We shall remain free men Masada shall not fall again.”

For Holocaust survivors and Zionists the desert mountain is and forever will be, a sacred stronghold, a symbol of Jewish resistance against persecution.

Beneath the Stones
The enigma of Masada is that it was virtually ignored by Jews for nearly 1,800 years. After Flavius Josephus, the Jewish historian, recorded the tragedy for his Roman sponsors inLes guerres juives, the Rabbis avoided it. It never appeared anywhere in the Jewish canon. To them it spoke of the failures of false messiahs. As religious minorities living on edge of larger cultures, Jews had little interest in apocalyptic prophets or revolutionary rabble-rousers.

But the winds began to blow the other way in the late 1800s. Propelled by end-time Christian beliefs coming out of Britain, Theodor Herzl founded the secular Zionist movement in 1897. His purpose was to create a sovereign Jewish state, preferably in their ancient homeland. Then in 1923, the Hebrew translation of “The Jewish Wars” by Josephus was published, turning the attention of European Jews back again to the ancient rock fortress.

In time Masada became a pilgrimage site to the Jewish underground operating under the British mandate. But it wasn’t until after 1948 and the establishment of the modern state of Israel that the stones of Masada were able to tell their own story.

From 1963 to 1965, a distinguished Israeli general and archaeologist, Professor Yigael Yadin, led an international expedition to plumb the secrets of Masada. Volunteers from dozens of countries paid their way to Israel to help professional archaeologists unearth the ruins.

Yadin’s explorations revealed the remains of the material glory of Herod the Great and the makeshift shelters of the Zealots. The work began with little more than stone ruins on the surface, the size of six-football fields. On the western side, the ancient Roman siege ramp was still visible, as well as ruins of various camps that General Flavius Silva had used in A.D. 73 to surround the Jewish last stand. Also visible were the ruins of a double defense wall Herod had once built around the mesa’s perimeter. Josephus claimed 70 guardrooms and 30 watch towers were built into this casemate wall.

In the northwest corner the excavation team discovered the Jewish rebels had built a synagogue into the defense wall after they seized Masada in A.D. 66. In the back room, Yadin’s team found fragments of Ezekiel, including chapter 37, which contains the dramatic vision of dry bones and Israel’s promised resurrection.

Yadin’s dig generated national euphoria in Israel, as he used a combination of showmanship and natural authority as a general to fit his findings into Josephus’s account. He would later share his discoveries in a 1966 book, Masada: Herod’s Fortress and the Zealot’s Last Stand.

According to Josephus, the Maccabees originally built Masada in 150 B.C.. But it was up to Herod the Great to recognize its strategic value. During his rise to power as a client king of Rome from 40 to 37 B.C., Herod kept his family at Masada while he laid siege to Jerusalem. When he returned to Masada, to his surprise he found his mother, fiancée, brother and 800 soldiers had been able to hold the entire time, despite being attacked by larger forces.

He immediately set about fortifying and furnishing the citadel as a royal refuge fearing “a peril from Jewish people” would arise again or even a “more serious [attack] from Cleopatra of Egypt.” Over a period of six years Herod transformed Masada’s mesa into a Dead Sea royal resort with an amazing array of palaces, Roman baths, steam rooms, storerooms, water cisterns and aqueducts.

Yadin confirmed that on the north side Herod had built a three-tiered hanging palace. At the hottest time of the day, this personal villa got more shade than any other part of Masada. From there Herod commanded a spectacular view of the Dead Sea, the Ein Gedi oasis and the Moab mountains.

Herod never had to use Masada again as a refuge. He reigned from 37 until his death in 4 B.C., but he must have visited often. When he did, it is unlikely that he ever dreamed, in the words of Josephus, “that he was to leave it to the Romans as their very last task in the war against the Jews.”

Following Yadin’s excavation, Israelis turned Masada into a national park. A cable car was built on the eastern side to take hundreds of people up to Masada each day. Today school children and foreign tourists mix as they walk through the restored ruins.

One can see the remains of Herod’s lavish steam room and elegant oval swimming pool, which drew its water from huge underground cisterns on the mountain. Also restored are two-plastered mikveh, or ritual baths, that the Jewish rebels built, to fulfill religious purity laws. Also visible are remains of the rebels’ personal belongings that were not burned–including garments, leather goods, baskets and house wares.

For most visitors, Masada is the place to hear tour guides retell of “the heroic life and struggle of the Jewish zealots.” While peering over the edge, they see how Flavius Silva ordered his troops to construct a huge ramp against the western slope, and imagine how the Romans launched heavy catapults and used an enormous battering ram to knock down the mountain’s protective wall. They hear how the Zealots hastily built a wooden wall to reinforce the double defense wall at the point of attack and how the wooden wall soon went up in flames.

A Twist of Fate
As the story goes, the Romans finally penetrated Masada in the Spring of A.D. 74 on the evening of the Jewish Passover, after a seven-week siege. The next morning they planned to ascend the mountain en mass and enslave the rebels. Unknown to them, the rebels had another plan.

According to Josephus, Eleazar Ben-Yair, the Jewish leader, gave a long speech that night in Herod’s Western Palace. He declared to his men that death by their own hands was more honorable than surrender or enslavement to the Romans. He proposed that a lottery be held, which would choose ten men to kill everyone. A second lottery would be held by the ten men to choose who would kill the remaining nine. The final man would die on his own sword.

On that following morning, as Josephus tells the story, the Romans “put on their armor, and laid bridges of planks upon their ladders from their banks, to make an assault upon the fortress.” Upon getting to the top they “saw nobody as an enemy, but a terrible solitude on every side, with a fire within the place as well as a perfect silence. So they were at a loss to guess at what had happened.”

Then “they made a shout…to try whether they could bring anyone out that was within the [two] women heard this noise, and came out of their underground cavern, and informed the Romans what had been done, as it was done.” The Romans “did not believe it could be as they said they also attempted to put the fire out, and quickly cutting themselves a way through it, they came within the palace, and so met with the multitude of the slain, but could take no pleasure in the fact, though it were done to their enemies. Nor could they do other than wonder at the courage of their resolution and the immovable contempt of death, which so great a number of them had shown, when they went through with such an action as that was.” (The War of the Jews, Book 7:402-406.)

Archaeology & Politics
While Yadin made history at Masada, he also rewrote history to help a young nation find its place in the sun. Today considerable doubt has been cast on the initial findings of the Masada excavation.

Many inconsistencies, as built up by Yadin, are causing intellectuals in Israeli to think twice whether Masada should be applied to Israeli society. As an April 1, 2001 Jerusalem Post feature states, “For the better part of two generations, the Masada myth was a symbol of fledgling Zionist enterprise it now threatens to slip back into obscurity.”

Back in the ‘60s, Yadin and his team found a collection of ostraca, or inscribed pottery fragments. Each had a single name on it, including one inscribed “Ben-Yair,” the family name of their leader, Eleazar. Yadin readily connected Josephus narrative of ten lots with these potsherds. But the lot consisted of eleven pieces, not ten as Josephus reported. Furthermore, over seven-hundred ostraca were found atop the mountain fortress, inscribed with single letters, women’s names, foodstuffs or priestly notations. It is more likely these fragments were merely part of the rebels’ rationing system for food. No single group of fragments can be taken as the lots cast on that fateful final night.

Another inconsistency revolves around the “remains of the last defenders.” Initially Yadin held out little hope of finding any of the skeletal remains of the final Jewish defenders, given that a Roman garrison was stationed on the Masada summit for some thirty years after its conquest. He reasoned the bodies would have been disposed of in one way or another for sanitary reasons. Yet during the excavations a south side cave below the cliff revealed the “stark sight of skulls and other parts of skeletons scattered in disorder about the floor.”

Yadin put the number of human remains at twenty-five and later claimed, “they can be only those of the defenders of Masada.” In 1969 the Israeli state arranged for a full military burial of these remains in Jerusalem.

Before his death in 1984, Yadin admitted he was pressured by the Israeli government to make that connection, even though the cave contained pig bones among the skeletons, a common sacrificial burial practice for Roman dead.

Masada is increasingly being understood as part of that “modern dance of politics and archaeology.” Archaeologists understand they are interpreters, rather than just restorers of a pristine past. As a 1993 Learning Channel show on Masada stated, “Every archaeologist is in a sense a myth-maker, contributing by his discoveries to the creation of a shared, national story of the past.”

While many still cling to the “Masada Myth,” other Israeli scholars regard Masada “as a cautionary tale of bloody-mixed extremism, which should be maintained on the margins of Jewish consciousness—if at all,” claimed the Jerusalem Post.

Israeli sociologist Nachman Ben-Yehuda believes that Yadin’s portrayal of the rebels at Masada as “freedom fighters” and “patriots” was a far stretch. In 1995, he released a book entitled, The Masada Myth: Collective Memory and Mythmaking in Israel.

Ben-Yehuda claims the pre-state Israeli pioneers falsified and fashioned Josephus’s Masada story into “a powerful myth of heroism.” Whether by underground organizations, youth movements, the military, archaeological teams, mass media or tourism, Ben-Yehuda shows how the Masada narrative of Flavius Josephus was edited and augmented to become an ideological symbol of defiance for the modern state of Israel.

The Hebrew University professor also claims the portrait of Jewish heroism at Masada was never provided by Flavius Josephus. “On the contrary,” Ben-Yehuda writes, “The narrative conveys the story of a doomed (and questionable) revolt, of a majestic failure and destruction of the Second Temple and of Jerusalem … of different factions of Jews fighting and killing each other, of collective suicide (an act not viewed favorably by the Jewish faith) by a group of terrorists and assassins whose “fighting spirit” may have been questionable.”

He further adds, “Josephus speaks of various Jewish groups who took part in the rebellion, among them the Zealots, but when it comes to Masada he mentions only one group—the Sicarii.”

Named after the Greek word for dagger—sica—the first-century Sicarii were religious fanatics notorious for assassinating moderate Jewish leaders and rabbis opposed to the revolt against Rome. In one instance, Josephus describes their killing 700 Jewish women and children in supply raids on Ein Gedi, a detail tellingly absent from the Masada visitor center.

Like Ben-Yehuda, Richard Horsley claims the true defenders of Masada were thugs and assassins. A classics professor at the University of Boston, Horsley is the author of Bandits, Prophets & Messiahs: Popular movements in the time of Jesus (1985, 1999).

He claims “the Sicarii were highly discriminate and always directed their attacks against fellow [collaborating] Jews, not against Roman soldiers or officials.” In their campaign of urban terrorism, Horsley says the Sicarii employed three methods, symbolic assassinations, plundering the property of the wealthy and kidnapping leaders for ransom.

Horsley claims a proper reading of Josephus reveals that the Sicarii captured Masada in A.D. 66 and returned to Jerusalem with the weapons found there to incite the Jewish revolt again Rome. After overplaying their hand, other insurgents in Jerusalem quickly turned against them.

Horsley writes, “After being driven from Jerusalem in the summer of 66, they passively withdrew from the rest of the great rebellion and retreated to Masada…” He concludes, “The Sicarii simply sat out the rest of the long war against the Romans in their secure perch atop Masada.”

Scholars of the first-century remind us that Masada was part of a much larger Jewish revolt against the Roman Empire between the years 66-74. As Ben-Yehuda writes, “That revolt ended in disaster and in bitter defeat for the Jews. Masada was only the final defeat in the much larger suppression of that revolt.”

Is Masada a symbol of life or death? Does it reinforce our struggle against tyranny or warn us of our tendency to self-destruct?

According to one Evangelical author, Tim King, answers to these questions “have been hard for both Judaism and Christianity to come by, but for different reasons.” “Judaism today,” King claims, “finds it necessary to think of itself as the ‘generation of the restoration,’ in contrast to the tragic ‘generation of destruction’ in the first-century.”

Since the rise of premillennial dispensation in the mid-1800s, King says Christianity has largely ignored what Jesus said about the impending self-destruction of his own generation, preferring instead to misapply that to our time.

King feels we should see Jesus’ entire ministry within the context of a century of Jewish resistance to Rome that ended with the fall of Jerusalem in A.D. 70.

He cites Jesus’ words in Luke 21:22, “for these are days of vengeance, to fulfill all that is written.” King says that in this very context, Jesus warned his followers to flee Jerusalem and not join the inevitable Jewish revolt, as it would lead to annihilation. And on biblical grounds King claims the destruction of Herod’s temple signified the vindication of Christ in covenantal terms.

A growing number of Israelis are also taking a more nuanced view of the Great Revolt and Masada. Rather than automatically grant heroic status to the “last defenders” of Masada, they prefer to ponder how the Jews of the Second Temple period found themselves in such a precarious situation.

Among them is Shulamit Aloni, a former education minister. In the Jerusalem Post piece, he claims there was an alternative to Masada for the Jewish nation at that time. Aloni points to Rabbi Yochanan Ben-Zakai, who fled Jerusalem during the Roman siege and founded a Rabbinic academy south of Jaffa. “Instead of creating a shrine to the cult of casualties,” Aloni claims, “he built a house of prayer and study.”

Some Israelis see the parallel of their situation to misguided messianic revolts of yesterday and want nothing to do with anything resembling a self-destructive “Masada complex.” They consider reckless military force directed against Arabs as suicidal, that carried out to an extreme would provoke a Mideast version of the Alamo.

Others are not ready to embrace the changes that “post-Zionist” intellectualism might bring. Rather than accept internal critique that Zionism was a misguided project shaped by colonialism, they prefer to rehabilitate Zionism for the new century. Ammon Rubinstein is one such person, and seeks to chart the course forward in his book, One Hundred Years of Zionism. In doing so, he finds himself defending Zionism, not just from “post-Zionists” but also from “anti-Zionists” or from the likes of Sicarii-like Zionists who murdered Prime Minister Yitzhak Rabin.

Rubinstein claims that Rabin’s murder by a fellow Jew reveals a deep divide between two mutually alien perceptions: “humanistic, peace-loving and compromise-seeking Zionism on the one hand, and national-religious Messianism, which rejects the very principles of classic Zionist teaching, on the other.” While religious nationalists might appeal to Zionism, Rubinstein rejects their zealotry. Others do also, particularly in reference to the issue of territorialism.

According to educator Erez Eshel, “The Masada warriors of today are without a doubt those people living in Judea and Samaria. They have the spirit of Masada in them, and this is why they have not abandoned their settlements despite all the violence.”

Eshel is referring to some 200,000 Jews since 1967 that have occupied Palestinian land in the West Bank, and now stand as human obstacles to any just and lasting peace between Jews and Arabs.

Can anything be done to prevent another tragedy like Masada? Seasoned observers of the Middle East say that two challenges must be met head on before a just resolution can be reached: Arafat must curb terrorism on the part of Islamic suicide bombers and Israel must take immediate steps to dismantle the Jewish settlement movement.

“Is it wrong when worlds collide to want to live? Is it wrong?” asks a 1998 Masada rock opera. Of course the answer is “no.”

While Jews may need to rethink Masada as a national symbol, Christians no less need to understand what Masada means, apart from the contemporary End-Time scenario that claims a “King of the North” will soon invade Israel.

In this regard archaeology sheds some light. Yadin found that the Jewish rebels had an Ezekiel scroll, containing chapter 37—the vision of dry bones. This is where God once declared He would resurrect the nation of Israel and establish a new temple.

For many, the contrast could not be more vivid. Atop Masada you had Jewish defenders imagining a new world where powers like Herod and Rome are marginalized and priests rule in their place.” On the other hand, King claims the early Christians who fled the Great Revolt “saw Jesus’ resurrection as that new temple which became a restored house for Israel and all humanity by A.D. 70.”

Like the symbol of the rainbow after the flood, perhaps Masada still stands today, not to glorify a mass suicide, but to point to a fulfilled covenantal promise. If that is the case, as Christians understand it, then Masada can only point to that other Rock, upon which God restored a new world and brought a people back to life.

  • For more on the post-A.D. 70 quest by Judaism to keep to the heart of the covenant, order O, Jerusalem!—the contested future of the Jewish Covenant by Dr. Marc Ellis, ISBN 1-877-757-2703


Eleazar’s Speech at Masada
Brave and loyal followers! Long ago we resolved to serve neither the Romans nor anyone other than God Himself, who alone is the true and just Lord of mankind. The time has now come that bids us prove our determination by our deeds. At such a time we must not disgrace ourselves. Hitherto we have never submitted to slavery, even when it brought no danger with it. We must not choose slavery now, and with it penalties that will mean the end of everything if we fall alive into the hands of the Romans. For we were first to revolt, and shall be the last to break off the struggle. And I think it is God who has given us this privilege that we can die nobly and as free men… In our case it is evident that daybreak will end our resistance, but we are free to choose an honorable death with our loved ones. This our enemies cannot prevent, however earnestly they may pray to take us alive nor can we defeat them in battle.

Let our wives die unabused, our children without knowledge of slavery. After that, let us do each other an ungrudging kindness, preserving our freedom as a glorious winding sheet. But first, let our possessions and the whole fortress go up in flames. It will be a bitter blow to the Romans, that I know, to find our persons beyond their reach and nothing left for them to loot. One thing only let us spare our store of food: it will bear witness when we are dead to the fact that we perished, not through want but because, as we resolved at the beginning, we chose death rather than slavery.

…After all, we were born to die, and those we brought into the world. This even the luckiest man must face. But courage, slavery and the sight of our wives led away to shame with our children—these are not evils to which man is subject by the laws of nature men undergo them through their own cowardice if they have a chance to forestall them by death and will not take it… Come! While our hands are free and can hold a sword, let them do a noble service! Let us die un-enslaved by our enemies, and leave this world as free men in company with our wives and children.


Masada in Jewish history and mythology

Two or three years after the Jewish revolt officially ended in 70 C.E., about 8,000 Roman troops with their pack animals, servants and slaves laid siege to Masada. The desert mountain fortress, located on the eastern edge of the Judean Desert, was the last fortress held by Jewish Sicarii, commanded by Eleazar Ben-Yair. The Jewish defenders numbered about 967.

In a siege, the attacking army surrounds their target, blocking incoming provisions or supplies, in order to starve the enemy and make escape and reinforcement impossible.

When the Romans laid siege to Masada, they constructed a stone wall around the mountain base. The Roman wall, siege camps and siege works probably are the best preserved works in the Roman world because they were made of stone, instead of wood or sod.

The Roman siege works and weapons never were destroyed or built over, due to Masada’s remote desert location. And, the original defenders did not starve because Masada was provisioned with quantities of stored food and water.

The Roman military leader, Flavius Silva, attempted to move his troops and siege machinery up the mountain by constructing an assault ramp. Silva planned to use a battering ram to break through Masada’s fortification wall.

When the Romans appeared at the edge of success, Ben-Yair gathered his men and convinced them to take the lives of their wives, children and all the fighters, rather than surrender to slavery. That’s the story told by Josephus in his history, “Jewish Antiquities.”

Jodi Magness, distinguished professor in Early Judaism and co-director of the Roman siege work excavations at Masada, tells the story of the fortress, from the time of the Jewish revolt to the making of the modern myth in her book, “Masada” (Princeton).

Masada was one of Herod’s major building projects. Herod was appointed client king of Judea in 40 B.C.E. He funded and directed construction of the Temple Mount, the harbor and temples at Caesarea and winter palaces at Jericho.

During Herod’s rule, Greek customs (Hellenization), including language, religion, architecture, art, entertainment and education, were embraced by segments of the Jewish society, especially among the elites. Other segments of Jewish society opposed Hellenization.

Magness cites accounts from Josephus, Tacitus and the Christian Gospels to describe the siege of Jerusalem and destruction of the Temple.

Magness writes, “As a result of the revolt, the connection between the Jews and their homeland was severed. Beginning in the Flavian period, Roman writers refer to the country as Idumaea or Palestina, instead of Judea … the references by Roman writers suggest that from their point of view, Judea ceased to exist after the elimination of the Temple and sacrificial cult of the Jewish G-d.”

It should be remembered that 60 years later, a second Jewish revolt, led by Bar Kokhba, broke out in response to the Roman attempt to build a pagan temple on the Temple Mount.

During the First Jewish Revolt against Rome, a band of Jewish rebels took Masada from a Roman garrison that occupied the site. By the time the Roman siege began, the dominant group at Masada was the Sicarii, a group originally affiliated with Menahem, son of Judas the Galilean, leader of one of the extremist factions in Jerusalem. The Masada group was led by Eleazar ben Yair, who was a follower and a relative of Menahem.

Israeli archeologist Yigael Yadin excavated Masada in 1963-’65. He found, among other things, the remains of seeds, nuts and fruits preserved for 2,000 years. Yadin also found several mikva’ot, which indicated that the Jews at Masada observed purity laws under extremely harsh conditions and even after the Temple’s destruction.

Magness studied with Yadin. She described the experience as “both terrifying and exhilarating, because Yadin was as formidable as he was charismatic.”

Yadin believed that Josephus’ account of the mass suicide at Masada was accurate. Magness, on the other hand, concludes “archeology cannot verify whether the mass suicide took place because the archeological remains can be interpreted differently.”

In 1948, Masada became a symbol of the new State of Israel. The fortress provided a physical connection to the Zionist homeland. Its story countered the image of millions of passive European Jews during the Shoah. Masada became a metaphor for the State of Israel: isolated, besieged and surrounded on all sides by enemies.

Today, Masada has lost some of its relevance as a national symbol for Israelis. For Diaspora Jews, Masada and its setting remain an emotionally powerful experience.

The first time I visited Masada, a taxi took me from my Jerusalem hotel at 4 a.m., and brought me to the site about a half-hour later. The mountainside was illuminated by a full moon. I encountered a pair of young Danish tourists who were about to ascend up the Snake Path. Not desirous of falling off Masada by myself, I asked the couple if I could join their ascent.

The three of us hiked up Masada in the cool of the predawn early morning. We reached the peak of the fortress in plenty of time to watch the sun rise over the Dead Sea. Standing on the mesa atop Masada, the question whether its defenders committed mass suicide or not seemed unimportant. It was easy to imagine standing in the same place two millennia ago.


Masada - History

MASADA mə sā’ də ( מְצָדָה , Μασάδα , Strabo Μοασάδα . Meaning prob. mountain fortress, Mesad).

The site has been identified by E. Smith and E. Robinson with a rock called by the local inhabitants es-Sebbe.

Masada is a natural fortress in the eastern Judean Desert on the western shore of the Dead Sea, located some fifty m. S of Khirbet Qumran. The upper plateau of the boat-shaped rock covers twenty acres and rises abruptly, almost perpendicularly 440 yards above its surroundings.

The natural advantages of this remote mountain were first recognized by Jonathan the high priest who fortified it (Jos. War, VII. viii. 3). Josephus meant prob. Alexander Jannaeus, a Hasmonaean ruler of Judea (103-76 b.c. ) as indicated now by the excavations.

The prominent role of Masada in the history of Judea coincides with the decline of the Hasmonaean dynasty. As from 42 b.c. Masada played an important role in the struggle between the house of Antipater, the father of Herod and the legitimate ruling dynasty. The same year Masada fell to Herod’s followers but remained besieged by the Hasmonaeans for some years, who were conscious of its importance (Jos. War I. vii. 7-9 Antiq. xiv, 6).

Herod kept his family at Masada during the years of his struggle for power in Judea. Only in 39-38 b.c. did he succeed in moving his family to the more secure Samaria (Jos. War I. XIII. 7-9 I. xv. 1, 3, 4 Antiq. XIV. xiii. 8, 9).

After having established his rule in Judea (37 b.c. ) Herod began a large scale building scheme of fortresses in Judea to secure his rule internally as well as against any external threat (Jos. War VII. xiii. 7, 8).

Masada prob. was rebuilt around 35 b.c. Herod built there, according to Josephus’ detailed account, casemate walls strengthened with towers, the Palace, cisterns and store rooms (Jos. War I. xv. 1, 3, 4).

Following Herod’s death (4 b.c. ) and the exile of his son Archaelaus ( a.d. 6), a small Rom. garrison seems to have been established at Masada.

At the beginning of the first war against the Romans, sixty years later, Masada was taken by a group of Zealots (Jos. War II. xvii. 2). Herod’s armories there were broken into and large quantities of weapons were taken to Jerusalem and distributed to the insurgents (Jos. War II. xvii. 8).

For the six following years the community on Masada seems to practice a normal way of life without being seriously involved in the war with the Romans.

This almost impregnable fortress, however, did not escape the fate that fell upon other parts of the country. Two years after the fall of Jerusalem ( a.d. 70) this last stronghold to survive the war with the Romans had to defend itself against a vast Rom. army. The Tenth legion (Fretensis) with numerous auxiliary forces led by the governor Flavius Silva had been moved to Masada. Eight camps and a circumvallation wall were put up around the fortress. Access to the fortifications of Masada for heavy siege machines was provided by an extensive rampart erected on the western side of the rock (Jos. War VII. viii. 5).

Masada was besieged and attacked for seven months during the autumn of a.d. 72 and the winter and spring of a.d. 73. It was then that the Romans succeeded in creating a breach in the wall. Several attempts by the defenders to check the breach failed and hopes to survive the Rom. attack consequently faded (Jos. War VII. viii. 5). Their leader Elazar Ben Yai’r persuaded his 960 followers—men, women and children—to take their own lives, and to die as free men rather than to be enslaved by the Romans. When the Romans entered the fortress the next day they encountered only seven survivors—two women and five children. All the others took their own lives after having burned their belongings (Jos. War VII. ix. 1, 2).

Masada remained deserted until modern times except for a short interval during the 5th and 6th cent., when a small community of monks settled there and erected a small church and some cells.

Many explorers and scholars have been attracted to this site ever since it was identified almost a cent. and a half ago. Their careful descriptions and observations are of great importance to any further study.

The large-scale excavations that began in 1963 were preceded by two rather small but very important projects. A study of the Rom. camps and siege works was carried out in 1932 by Schulten and Lammerer. A survey and a small-scale excavation were carried out by an expedition headed by Profs. Avi-Yonah, Avigad and Aharoni of the Heb. University during three weeks in 1955 and 1956.

Extensive excavations were undertaken for twelve months in 1963-1965. The work was led by Prof. Y. Yadin under the auspices of the Heb. University, the Israel Exploration Society and the Department of Antiquities of the State of Israel.

Herod’s palaces, store rooms, fortifications and elaborate water supply arrangements known already from Josephus’ writings, besides a well-appointed bath house, were brought to light. The architectural and ornamented elements from this period uncovered at Masada are of the greatest importance for the understanding of the transitional period in architecture and art lying between the Hel. and the Rom. période.

The zealots and their families settled mainly in the casemate walls. The community’s daily life is well attested. Household installations and utensils as well as pieces of furniture and attire were unearthed. A synagogue and some ritual baths also were found. The extremely dry climate helped to preserve organic materials, above all parchment and papyrus. In addition to this, several hundreds ostraca inscribed in Heb. and Aram. as well as some Gr. and Lat. ont été trouvés.

The scrolls identified so far include fragments of Genesis, Leviticus and Deuteronomy, Ezekiel and Psalms, as well as apocryphal texts in Heb., namely Ecclesiasticus, a fragment of the Book of Jubilees and a sectarian text comprising vv. from “The Heavenly Sabbath Sacrifices” of a Qumran type.

The uniformity of these fragments found among the burned debris ( a.d. 73) with the scrolls found at Qumran point to the connections that must have existed between the Masada community and the Judean desert sect.

Conspicuous remains of the Rom. siege works are scattered around Masada and serve as a reminder of an outstanding ch. in the history of the Jewish people.

Bibliographie A. Schulten, “Masada, die Burg des Herodes und die römischen Lager,” ZDPV, 56 (1933), 1-185 M. Avi-Yonah, M. Avigad, Y. Aharoni et al., “The Archaeological Survey of Masada” 1955-1956, IEJ 7, 1 (1957), 1-60 Y. Yadin, “The Excavations of Masada 1963-64 Preliminary Report,” IEJ 15 (1965) Y. Yadin, “The Ben-Sira Scroll from Masada,” Jerusalem (1965) Y. Yadin, “Masada: Herod’s Fortress and the Zealots’ Last Stand” (1966).


The Worst Kind of Blood Money: Lots of Blood, But No Money

While the Roman soldier’s pay slip provides an interesting insight into the life of a Roman soldier at the time of the Siege of Masada , it is harrowing to think that this man had waded amidst the corpses of hundreds of Jewish families, for nothing. Not a bean. The very opposite was the case with the oldest pay slip ever discovered in Mesopotamia , in the city of Uruk (in modern-day Iraq). A 5,000-year-old cuneiform tablet depicts a human head eating from a bowl and drinking from a conical vessel. The tablet is marked with scratches that record the quantity of beer assigned to each worker and this is why it is known as the oldest record of pay for work ever discovered.

Selon un Smithsonian article, this poor payment was not unique to Roman soldiers. Paying workers with beer was also prevalent in ancient Egypt, circa 25th century BC, when “around a total of 4-5 liters of beer were assigned daily to the laborers working on the Great Pyramid.” By the time of the Hebrew Book of Ezra (550 to 450 BC), salt production was strictly controlled by the ruling elite. The servants of King Artaxerxes I of Persia said “we are salted with the salt of the palace,” with the term “salt” meaning to be in service to. This is the original association between the term salt and work. So the next time some smarty-pants tries to tell you the Latin word “ salarium” originally meant "salt money" i.e., the sum paid to soldiers in salt, tell them to get new chat. Because, according to Peter Gainsford’s 2017 book "Kiwi Hellenist: Salt and salary: were Roman soldiers paid in salt?" : there exists “no evidence for this.”

Top image: According to the pay slip found at Masada (inset), the Roman soldier Gaius Messius literally shed blood for nothing. La source: Luis Louro / Adobe Stock / Inset Dr Jo Ball


Voir la vidéo: Massada, uma história para não esquecer - Israel


Commentaires:

  1. Blane

    Je pense que c'est un sujet très intéressant. Je vous suggère d'en discuter ici ou en PM.

  2. Dujar

    Peu importe ce



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